Jeanne Mas le dit haut et fort ! Un animal qui donne sa chair mérite le respect.

Star de la chanson, mais aussi ardente défenseuse de la cause animale. Voici lun entretient avec Jeanne Mas à l’occasion de la sortie de son livre « Ma vie est une pomme » (chez Michel Lafon).

Jeanne Mas se confie ...

Vous venez de publier et d’assurer la promotion de votre livre où il est beaucoup question de végétarisme. Comment avez-vous été reçue dans les médias ?
Jeanne Mas : Cela s’est bien passé. Je crois qu’il y avait un intérêt de la part des médias sur le sujet. D’autant que cela a coïncidé avec la diffusion des images de l’abattoir du Vigan révélées par l’association L214. Cela fait prendre conscience de toute l’horreur et de la torture subies par les animaux dans les abattoirs. Parce qu’on ment au consommateur ! On dit que c’est un abattoir bio, comme si un abattoir qui fait couler du sang pouvait être bio… C’était donc le bon moment pour faire entendre mon message sur le végétarisme et les médias se sont montrés assez ouverts.

Dans votre livre, vous évitez l’écueil du prosélytisme. Pour vous, quel est l’objectif de cet ouvrage ?

JM : On ne peut pas se permettre de culpabiliser les gens. La plupart de ceux qui mangent un steak, ne savent pas toute la souffrance qu’il y a derrière ! On ne peut pas les blâmer de leur manque de connaissances. Par exemple, qui sait qu’un kilogramme de viande requiert environ 15 000 litres d’eau ? Il faut les informer, leur expliquer qu’il ne faut pas faire n’importe quoi si on veut devenir végétarien et c’est tout le but de mon livre.

Ne plus manger de viande : est-ce devenu « tendance » ? Ou est-ce mieux perçu et plus facile aujourd’hui qu’hier ?

JM : Pour moi, ce n’est pas une mode. Le sans-gluten est une mode. Mais le végétarisme est une prise de conscience. Les gens ont envie de se préoccuper de leur santé. On aspire tous à une vie meilleure ! Mais c’est vrai que plus facile aujourd’hui ! Moi, quand j’étais jeune et que je disais que je ne me sentais pas en phase avec le fait de faire souffrir des animaux, on me demandait si je n’étais pas hippie ! On me voyait comme une extraterrestre. Aujourd’hui, on comprend. Il y a encore des mentalités fermées mais pour moi, c’est dû à un manque d’information.


Je suis vegan !

Je suis vegan !




Likez cet article sur Facebook

Suivez-nous sur Twitter