La maison de Raphaël Mezrahi est toujours ouverte à tous les animaux.

Raphaël Mezrahi se confie après la sortie de son ouvrage « La Bande à dessiner » (éditions Kero) . Cet authentique ami des animaux, tendre et atypique, s’est prêté au jeu de l’interview ... A lire !

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L'INTERVIEW !

Dans votre livre à dessiner "La Bande à dessiner", vous proposez plusieurs pages sur la thématique des animaux : les chats, les oiseaux … Elles vous semblaient indispensables dans cet ouvrage ?

Raphaël Mezrahi : Dès que j’ai l’occasion de parler des animaux, je le fais ! Même sur les réseaux sociaux, 80 % de mes tweets concernent la cause animale. Dans la rue maintenant quand on m’arrête, ce n’est plus pour parler de ma carrière mais pour discuter des animaux !

Vous êtes végétarien : qu’est-ce qui vous a motivé à le devenir ? 

RM : Cela fait une vie que je suis végétarien. C’est mon instinct qui m’y a poussé, contre l’avis de mes parents. Quand je suis arrivé à Paris, mon père m’a demandé si j’avais trouvé une bonne boucherie : je lui ai répondu « oui, mais je me contente de dire bonjour de loin au boucher ».

Vous êtes aussi anti-chasse, anti-corrida, anti-fourrure… 
RM : Je suis surtout « anti-con » !

Une des pages intérieures du livre "La Bande à dessiner" qu'il faut compléter soi-même sur la thématique des oeufs.

Une des pages intérieures du livre "La Bande à dessiner" qu'il faut compléter soi-même sur la thématique des oeufs.

Ma religion ? Qu’on fiche la paix aux animaux ! Raphael Mezrahi

Vous parlez aussi de religion et du sacrifice des moutons dans votre ouvrage : vous pensez que la religion n’est pas tendre avec les animaux ?

RM : Le problème, c’est que dans toutes les religions, et croyez-moi j’ai étudié tous leurs livres, on sacrifie des animaux. Par exemple dans la Bible, Abraham est mis à l’épreuve et doit offrir son fils en sacrifice. Juste à temps, Dieu arrête son geste et il choisit un bélier à la place. Autrement dit, quand on menace de sacrifier un humain au final ça ne se fait pas et on préfère sacrifier un animal. A la fin, c’est toujours l’animal qui morfle. Moi, ma religion, c’est qu’on fiche la paix aux animaux !

Vous avez un chien, un teckel. Avez-vous d’autres animaux ?

RM : J’en aurais 1000 si je pouvais ! J’ai une maison dans les bois et il y a beaucoup de bêtes qui débarquent, notamment des hérissons. Ma maison est ouverte à tous les animaux et ils le savent bien. J’ai un grand étang par exemple où il est interdit de pêcher. J’ai des poissons qui y vivent en toute sérénité et d’autres animaux viennent squatter.

Si je vous donne une page blanche de votre livre pour imaginer l’avenir dont vous rêvez pour les animaux, qu’est-ce que vous me dessinez ?

RM : L’avenir des animaux ? Il est mal barré. Il y a de plus en plus de monde mais aussi de plus en plus d’imbéciles. Malheureusement, dans la vie, l’humain ne regarde pas et n’écoute pas. Le jour où cela changera, on aura fait un grand pas ! Mais la vie est une plaisanterie qui se termine en drame !





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